Mook #4 New York Deluxe Edition : la bible du basket new-yorkais entre à l’impression
Trois cent cinquante-deux pages sur le basket new-yorkais, au moment précis où New York vient de remporter son premier titre depuis des décennies. Le calendrier n’a rien d’un hasard calculé, mais il tombe bien. BasketSession, via son label REVERSE, a fait un point d’étape sur son Mook #4 « New York Deluxe Edition » — et le projet entre dans sa dernière ligne droite.
Le résumé en 30 secondes
Dans cet article
- Un projet qui s’appelle déjà la bible
- Ce que le point d’étape raconte vraiment
- Le hors-champ : la ligne que ce livre ne pourra pas éviter
- Ce que ça change concrètement pour toi
Un projet qui s’appelle déjà la bible
Le Mook — contraction de magazine et de book, le format que REVERSE affectionne depuis ses précédents numéros — consacre cette quatrième édition à la scène new-yorkaise dans son ensemble : joueurs, playgrounds, histoire, culture. Sur le site, l’équipe de rédaction ne cache pas l’ambition : produire « le plus beau livre jamais réalisé sur le basketball à New York ». Le projet a réuni, entre autres, Jacques Monclar et Erwan de First Team pour une table ronde consacrée au sacre historique des Knicks, revenue également dans l’entretien avec le rédacteur en chef.

Ce que le point d’étape raconte vraiment
La quasi-totalité des articles est écrite, relue et corrigée. Le pôle graphique — Pat (alias Mochokla), Nicolas, Abel et Vlad — peaufine les illustrations, pendant que Théo et Julien traquent la moindre coquille et que Guillaume met en page sous InDesign un fichier devenu, selon ses mots, « conséquent ». L’imposition est calée au 20 juillet chez l’imprimeur ; comptez ensuite trois à quatre semaines pour imprimer, façonner, relier et contrôler chaque exemplaire. Le papier, lui, est déjà commandé — par dizaines de tonnes.
Les précommandes tournent bien, au point que la rédaction s’en sert désormais pour calibrer le tirage et éviter la rupture de stock quelques semaines après la sortie.
Une bible du basket new-yorkais qui sort l’année du premier titre en des décennies : ce n’est plus un livre, c’est un dossier d’archives qui s’écrit en direct.
— His Airness
Le hors-champ
Aucune histoire du basket new-yorkais ne peut vraiment se raconter sans reconnaître la dette qu’elle doit à celui qui l’a le plus fait souffrir. Le 28 mars 1995, cinq matchs après son retour de sa première retraite, Michael Jordan, alors en numéro 45, a posé 55 points au Madison Square Garden face aux Knicks. Le « Double Nickel » reste, encore aujourd’hui, l’un des chapitres obligés de toute histoire sérieuse du basket à New York — qu’on soit fan des Knicks ou pas.
Ce que ça change concrètement pour toi
Le mook n’est pas encore disponible : l’impression suit son cours et les délais annoncés (imposition le 20 juillet, puis trois à quatre semaines de fabrication) situent une sortie plutôt en fin d’été. Les précommandes restent ouvertes sur la boutique BasketSession et conditionnent directement la taille du tirage, donc mieux vaut réserver maintenant si le sujet t’intéresse plutôt que d’attendre une éventuelle réédition.
Sources et pour aller plus loin
- BasketSession, « Mook #4 NEW YORK DELUXE EDITION : où en est le projet ? » (10 juillet 2026)
À lire aussi sur His Airness : Jordan Triangle « NY vs. NY » : New York champion, et Jordan Brand chausse le playground.
Un livre qui célèbre le sacre des Knicks peut-il vraiment fermer les yeux sur le soir où Jordan est venu leur voler la vedette chez eux ?